Des scientifiques indiens ont constaté que les femmes peuvent éprouver l’orgasme par la force de leur pensée. Depuis longtemps les chercheurs sont intrigués par le fait que certaines femmes peut éprouver le degré suprème de jouissance juste en y songeant. En plus, la femme peut le stimuler par elle-même et sans aucune stimulation physique.
Il y a quelques années, le cerveau féminin a été étudié afin de comprendre ce qui s’y passait lors de l’orgasme. Et ils a été constaté que la jouissance féminine était régié par les neurones.
¨Les centres du cerveau qui contrôlent l’orgasme s’activent quand la femme pense à l’orgasme de la même façon que sous le moyen traditionnel¨, annonce le docteur Barry Komisaruk. ¨Ces centres ne s’activent pas si la femme simule l’orgasme¨, a‑t-il ajouté.
Lors de l’expérience réalisées sur différentes femmes, les réactions diffèrent. Les unes, en pensant à l’orgasme, faisaient une combinaison d’exercices respiratoires et faisaient travailler leur imagination. Les autres, sauf l’imagination, agitaient leurs hanches et faisaient des exercices sur le plancher.
Selon le docteur, chaque femme a ses uniques fantasmes. Certaines s’imaginent des scènes érotiques, les autres romantiques.
¨L’orgasme féminin est un phénomène qui double les rythmes cardiaques, diminue la sensililité à la douleur, augmente l’afflux du sang au cerveau et stimule l’état du bonheur, de la joie et de l’amour¨, conclut Komisaruk. ¨Les résultats de la recherche vont nous aider à développer des antidépresseurs et des analgésiques effectifs¨, a‑t-il ajouté.
Les chercheurs américains ont prouvé que la pastèque est un aphrodisiaque naturel puissant. Selon le chef de recherche Amy Reilly, la plus grande baie au monde à le même effet que le célèbre Viagra. La consommation régulière de la pastèque provoque une dilatation vasculaire et stimule les désirs sexuels. L’action stimulatrice de la pastèque est dûe à une grande concentration de citrulline dans cette baie.
En pénétrant à l’intérieur de l’organisme humain, cette substance stimule la production d’un acide aminé particulier, appelé l’arginine. Cet acide contribue à la libérations des réactions nerveuses et à la détente des vaisseaux sanguins.